ours polaire

Ours polaire

L'ours polaire appelé également ours blanc.

Mais qui se cache derrière cette magnifique bouille blanche. Un nounours tendre ?

L'ours polaire nommé aussi ours blanc est l'un des prédateurs naturels les plus dangereux au monde. Une apparence trompeuse, rien de plus craquant qu'un petit ourson blanc, l'amalgame avec la peluche ne doit pas faire oublier que c'est un animal sauvage, potentiellement dangereux pour l'homme. 
 
Vivant essentiellement sur la banquise Arctique, l'humain croise régulièrement sont chemin, malgré l'immensité de son habitat. Attention apercevoir les ours polaires n'est pas anodin.  
 
Effectivement, les ursidés possèdent un odorat remarquable, capable de sentir la présence humaine, de proies éventuelles sur plusieurs dizaines de kilomètres. N'hésitant pas à se déplacer pour voir ce qui se passe.
Pour en savoir plus sur l'ours polaire, suivez nos différents liens

Introduction sur l'ours polaire

introduction sur l'ours blanc

L'ours polaire fait partie de la famille des ursidés.

Parmi cette grande famille, la plupart sont carnivores. L'on retrouve notamment l'ours brun, le grizzli. Cependant certains spécimens son omnivore voire végétarien comme le panda. Les ours vivent sur plusieurs continents, principalement en Europe, mais également en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie. L'ours blanc quant à lui vie vit uniquement sur la banquise autour du pôle Nord, au bord de l'océan Arctique.

Longtemps chassé pour diverses raisons, leurs peaux, la viande, les ours son actuellement en diminution constante, plusieurs facteurs explique cette situation alarmante.

Le réchauffement climatique, cause principale du déclin de l'ours : retrouvez notre article complet sur l'ours polaire et le réchauffement climatique.

Certaines espèces son même classés en voie d'extinction.
 
Les principaux traits caractérisant l'ours blanc, un corps massif, très musclé, un pelage épais et dense le protégeant efficacement des températures froides du pôle. 


Il possède également comme tous les ours, des pattes plantigrades (toute la surface de la plante des pieds touche le sol et non pas seulement les doigts
) comprenant cinq griffes non-rétractiles. Des griffes pouvant atteindre 10 centimètres de long pour les ours blancs les plus massifs.

Il dispose d'un long museau, permettant de fouiller le sol afin de sentir la présence sous la neige d'éventuelle proies. Un odorat particulièrement développé, un atout indispensable pour détecter les odeurs de carcasse sur plusieurs kilomètres.

Car l'ours polaire peut aussi manger des restes animales en cas de pénurie alimentaire.

Taille et poids de l'ours

Fiche complète du Ursus maritimus

On dénote une différence notaire entre un ours blanc mâle d'une femelle. Une carrure beaucoup plus imposante, étant un des prédateurs terrestre les plus grands du règne animal.

L'ours polaire peut vivre jusqu’à 35 ans à l’état sauvage. En captivité certains spécimens peuvent dépasser 45 ans.


Vitesse :  Pouvant courir à 50 km/h, c'est également un excellent nageur, se déplaçant dans l'eau à 8 km/h, il n'hésite pas à s'éloigner à plus de 80 km de la banquise.


Taille :
Le mâle comme la femelle mesure de 1 à 1.5 mètres au garrot. La longueur du mâle peut atteindre de 2 à 3 m de long, la femelle légèrement plus petite à une taille comprise entre 1.7 et 2 m.


Poids :
Un ours polaire adulte peut atteindre un poids maximum de 800 kg, cependant la moyenne est comprise entre 400 et 600 kg. La femelle est clairement plus légère, son poids avoisine 200 à 350 kg.

Fait marquant, l'ours augmente de manière significative de poids pendant le printemps et l'été. Un besoin essentiel pour subsister pendant la saison hivernale. Pour exemple, des scientifiques ont pesé une femelle en novembre, celle-ci pesait 90 kg. Courant juillet, elle avait atteint 500 kg.

Le record enregistré pour l'ours blanc le plus lourd est de 1102 kg.


Longévité :
L'ours polaire possède une espérance de vie comprise entre 15 et 30 ans. Néanmoins, celle-ci décline d'année en année. La rareté des proies est probablement l'une des raisons majeur de cette diminution. On estime la population d'ours blancs entre 20 000 et 25 000 individus.


Apparence physique : De couleur blanche-jaunâtre, l'ours polaire possède une épaisse fourrure, 5 à 15 cm. À noté, son poil est incolore, la coloration blanche visible est dû à la réflexion de la lumière sur son pelage. L'apparence jaunâtre est liée à l'absorption par ce même pelage des ultras violets.

Le renouvellement de la fourrure de l'ours blanc à lieu pendant l'été, une protection indispensable afin d'affronter les durs mois d'hiver.

L'ours est pourvu d'un long museau blanc terminé par une truffe noire. Cet organe olfactif extrêmement développé fait partie des plus sensible du monde animal.


Autres caractéristiques :
Les ours polaires possèdent d'énormes pattes, celles-ci peuvent atteindre 20 cm de large, munies de 5 griffes pouvant dépasser 10 cm de longueur.

La largeur de ses pattes permet à l'ours blanc de se déplacer avec aisance dans l'eau. Effectivement, l'ours polaire reste un excellent nageur, capable de déplacement conséquent, plusieurs dizaines de kilomètres journalièrement.

L'alimentation

l'alimentation de l'ours

Que mange l'ours polaire ?

L'ursus maritimus, un mammifère omnivore, cependant si l'on devait classer l'ours blanc selon son régime alimentaire principal, il serait un carnivore. La banquise est dépourvue de végétation, la seule nourriture que peut trouver l'ours est d'origine animale.

Parmi ses proies de prédilection, l'on retrouve principalement : phoque, morse. Deux espèces riches en graisse, un apport indispensable à la survie de l'ours polaire. Néanmoins, la capture de telle proie nécessite d'avoir beaucoup de chance.

On considère que l'ours à 1 chance sur 10 d'attraper lors de chasse l'un de ses mammifères. Très méfiants, ils sont à l'affût en permanence. Toujours à proximité de l'océan, le moindre doute et c'est la plongée dans la mer, rendant évidemment la tentative de l'ours impossible.

La patience paie.


On voit souvent l'ours polaire assis devant un trou dans la banquise attendant l'a remonté du phoque en quête d'oxygène. Cela peut durer plusieurs heures... Mais la patience paie souvent, le phoque remonte en surface pour prendre l'air, c'est à ce moment précis que les chances de l'ours sont les meilleures.  
 
Il arrive cependant qu'il décide de chasser des espèces marines comme le Bélouga, le Narval. Étant un bon nageur, il n'hésitera pas à plonger si l'occasion se présente. 
 
On a également pu apercevoir des ours blancs faire un festin avec une baleine échoué. Il arrive parfois pour des raisons inexpliqué, que des cétacés s'échouent sur la banquise. Une aubaine pour les ursidés de faire un bon repas riche en graisse sans avoir dépensé de l'énergie pour chasser. 
 
L'ours polaire parcourt de longue distance à la recherche de nourriture, des dizaines de kilomètres dans la neige, le froid, une énorme débauche d'énergie souvent soldée par un échec. La rareté des proies fait que la quête de nourriture devient l'objectif principal de l'espèce.

La reproduction

Une maturité tardive principale caractéristique

Avant 4 ans un jeune mâle ne peut se reproduire. Une femelle peut avoir des oursons dès l'âge de 3 ans.

La reproduction de l'ours blanc à été longuement étudié. On sait que la période de gestation dure 55 jours. La femelle porte l'embryon pendant 5 mois. L'accouplement à lieu généralement au début de l'été, ce qui ramène une mise à bas en décembre.


La préparation de la tanière.


La préparation de la tanière. 
 
 
Sa forme, sa composition, dépendent évidemment du lieu disponible. Au Svalbard, région située au nord de la Sibérie, la femelle polaire se couche sur une pente assez forte en attendant que la neige la recouvre complètement. 
 
Ces amas de neige forme ensuite une cavité ovale d’un mètre cube environ. Une tanière idéale obtenue sans effort particulier. 
 
En baie d’Hudson, l'on retrouve des tanières naturelles creusées dans le sol gelé depuis des centaines d'années. Après plusieurs jours d'exploration, une femelle ours polaire peut trouver une tanière inoccupée. 
 
Par manque de chance, certains femelles ours polaires creusent elle-même leur futur abri dans les berges d’un lac, d’une rivière. Cette construction solide, bien protégée, possédant un couloir d’accès qui peut mesurer parfois plusieurs mètres. 
 
Sur la banquise, les femelles creusent des tanières dans la neige. Elles sont donc très dépendantes de l’état de la glace, des chutes de neige. Le réchauffement climatique constitue actuellement un problème, moins de précipitations contrariant ainsi la reproduction des ours dans cette zone.


Deux petits pas plus.


La femelle porte généralement deux petits, rares sont les portées supérieures à 2 oursons. 


Les juvéniles comme souvent dans le règne animal, ne sont réellement pas à l'abri de rencontrer un mâle adulte désirant se reproduire. C'est justement lors de ces rencontres fortuites qu'ils sont en danger. 
 
Malgré la protection maternelle, un mâle n'hésiterait pas à tuer les jeunes oursons. Attitude similaire chez beaucoup de prédateurs carnivore comme les lions.


Retrouvez sur notre page spéciale toutes les informations concernant les bébés ours polaires

L'hivernation de l'ours blanc

hybérnation de l'ours blanc

Qu'est-ce que l'hivernation ?

L'hibernation, moment incontournable pour les ours polaires, il marque le début d'une période bien particulière.

Pour commencer il conveint de définir ce qu'est réellement cette hivernation et non hibernation comme l'on pourrait croire.

Car l'hibernation est un état physiologique, l'hivernation étant la période hivernale pendant laquelle l'ours est tapi dans une tanière dans les régions polaires.

Ce repos hivernal débute souvent avec les premières chutes importantes de neiges, la baisse significative des températures. C'est à ce moment précis, que la vie de l'ours se déroule au ralenti.


Principale modification du comportement de l'animal se traduisant par....


 Le fait de ce recroquevillé sur lui-même pour éviter de perdre trop de chaleur.

 Un abaissement du rythme cardiaque, passant de 40 / 50 pulsations par minute à 8 / 12, conséquence directe un rythme respiratoire divisé par 2.

Toutefois, malgré cet état léthargique l'ours reste attentif aux bruits extérieurs de sa tanière et peut sortir instantanément en cas de danger. 

 
L'ours est également capable de ressentir la chaleur extérieure, si le soleil se montre, l'ours peut sortir pour se prélasser au chaud, puis réintégrer sont abri plus tard.

De même certain mâle n'hiverne pas, car cette période coïncide avec l'afflu de phoque dans la région. Les mâles polaires peuvent cependant creuser une tanière ultérieurement dans la saison lorsque les glaces fondent et que les phoques prennent le large.

Pendant ce repos hivernal, l'ours n'a pas besoin de s'alimenter, il s'est constitué assez de réserves de graisse pendant les périodes de chasses pour tenir tout l'hiver. Son tube digestif est alors vide, colmaté par un bouchon de cellules épithéliales de l'intestin.'


Et la femelle polaire ?

La femelle, quant à elle, ne mange plus, n'urine pas, ne défèque pas, passant le clair de sont temps à nourrir sa progéniture, fournir la chaleur nécessaire à leurs protections, les lèche, les lave. C'est précisément pendant cette période d'hivernation que la femelle polaire donne naissance aux petits.
 
L'allaitement des jeunes est vital pour la femelle d'où l'importance d'avoir pris suffisamment de poids pendant la saison de nourrissage. Il arrive que certaines femelles tue leurs progéniture suite à une insuffisance alimentaire.

La durée de l'hivernation des ours polaires dépend des conditions climatiques, mais en générale elle dure entre 2 et 4 mois.

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